Blocs opératoires

Responsables de structures internes :

Dr Jean-Claude KIKASSA

Par intérim : Dr Mario SANGUINA


Cadre de santé site de Creil : M. Patrick DUVIVIER

Infirmière référente du Bloc Opératoire du site de Senlis

Mme Nathalie FURGAUT

 

 Secrétariat site de Creil : 03 44 61 61 53

 secretaires.bloc-opératoire.anesthésie.creil@ghpso.fr

Télécopie : 03 44 61 61 50


 Secrétariat site de Senlis : 03 44 21 72 45

  secretaires.bloc-opératoire.senlis@ghpso.fr

 

Télécopie : 03 44 21 70 36

 

  Site de CREIL et SENLIS

 

présentation de l'unité 

L’activité du bloc opératoire se répartit sur deux sites : Creil et Senlis.

Chirurgie du site de Creil :

  • Orthopédie-traumatologie
  • Digestive, viscérale et vasculaire
  • Urologie
  • Ophtalmologie
  • Maxillo-faciale et stomatologie
  • Endoscopie digestive
  • Rythmologie interventionnelle

 

Chirurgie du site de Senlis :

  • Gynécologie
  • Obstétrique
  • PMA (procréation Médicalement Assistée)
  • Maxillo-faciale et stomatologie
  • Chirurgie plastique et reconstructrice
  • Endoscopie digestive

La mission du bloc opératoire  est d'offrir un cadre performant à toutes interventions, électives ou d’urgence, pour les patients présentant des affections chirurgicales réglées ou urgentes.

 

Le bloc opératoire est un ensemble de locaux spécifiques, dédiés à la réalisation d'actes chirurgicaux (mais non exclusivement puisque d'autres gestes peuvent y être effectués). Les patients concernés sont admis en hospitalisation traditionnelle ou ambulatoire en urgence ou selon une programmation rigoureuse et concertée.

Les actes réalisés nécessitent le plus souvent une anesthésie (générale, loco-générale ou locale).

 

ETABLISSEMENT DU PROGRAMME OPERATOIRE :

Il est établi conjointement par les médecins réalisant les interventions, les médecins anesthésistes réanimateurs concernés et le responsable de l'organisation du secteur opératoire, en tenant compte notamment des impératifs d'hygiène, de sécurité et d'organisation du secteur opératoire ainsi que des possibilités d'accueil, en surveillance post-interventionnelle.

 

SALLE DE SURVEILLANCE POST INTERVENTIONNELLE (SSPI) :

L’anesthésie, quel que soit son type se déroule dans une salle équipée d’un matériel adéquat et réglementaire, adapté à votre cas et vérifié avant chaque utilisation.

En fin d’intervention le patient est conduit dans une salle de surveillance post interventionnelle ( (appelée aussi  salle de réveil)  pour y être surveillé de manière continue avant de regagner sa chambre, il sera pris en charge par un personnel infirmier qualifié sous la responsabilité d’un médecin réanimateur.

Ce temps consacré à sa surveillance après l’intervention a pour objet de contrôler les effets résiduels des médicaments anesthésiques et leur élimination et de faire face, en tenant compte de son état de santé, aux complications éventuelles liées à l’intervention ou à l’anesthésie.

Cette surveillance continue post-interventionnelle assure la meilleure sécurité possible après l’anesthésie et l’intervention.

Ce passage en salle post interventionnelle nous permettra de le réchauffer, de prendre en charge sa douleur et de surveiller les suites opératoires immédiates.

 

L’ENFANT AU BLOC OPERATOIRE :

Récemment, la prise en charge de l’enfant au bloc opératoire s’envisage sous un angle beaucoup moins conventionnel. En effet la mise à disposition de petites voitures électriques téléguidées ou laissées à l’autonomie de l’enfant (sous l’œil averti d’un agent du bloc opératoire) permet de désamorcer en grande partie le stress de l’enfant lié d’abord à la séparation enfant/parent(s) mais également de rendre ludique et naturelle l’arrivée de l’enfant au bloc opératoire.

Ainsi ce support permet une transition plus douce, moins anxiogène, rendant la prise de contact entre l’enfant, le personnel soignant et l’univers du bloc opératoire beaucoup plus simple, voire rassurante pour l’enfant.

 

L’HYPNOSE AU BLOC OPERATOIRE :

L’hypnose a investi l’établissement du GHPSO dans l’accompagnement des soins douloureux ou des interventions dites « légères ».

Elle peut être utilisée seule, en complément d’une anesthésie traditionnelle ou combinée avec des médicaments antidouleur et/ou anxiolytiques. On parle alors d’hypno sédation ou d’hypno analgésie, selon les situations et les besoins des patients.

Ces techniques reconnues depuis de nombreuses années, ont permis de mettre en évidence des bénéfices réels et tangibles comme la réduction de la consommation d’antalgiques et facilite certains désagréments liés aux suites opératoires comme les nausées, vomissements et autres inconforts conséquents à l’anesthésie et à l’intubation.

Un vrai gain de confort pour le patient et une diminution notable du stress.

 

L'équipe

  • Les anesthésistes
  • Les chirurgiens
  • Les IBODE (Infirmiers-ères de Bloc Opératoire), les IADE (Infirmiers-ères Anesthésistes, les infirmières, les aides-soignantes, les ASH (Agents des Services Hospitaliers) et les brancardiers
  • Cadres de santé
  • Radiologue et manipulateurs en électro-radiologie
  • Personnel technique : ingénieurs biomédicaux, agents qualifiés pour la maintenance, fournisseurs, etc.